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Travail au rucher

Sommaine

 

  1. Travail à l'atelier avril 2016
  2. Floraison avril 2016
  3. Travail au rucher avril 2016
  4. Travail à l'atelier mai 2016
  5. Floraison mai 2016
  6. Travail au rucher mai 2016
  7. Travail à l'atelier juin 2016
  8. Floraison juin 2016
  9. Travail au rucher juin 2016
  10. Travail à l'atelier juillet 2016
  11. Floraison juillet 2016
  12. Travail au rucher juillet 2016
  13. Travail à l'atelier septembre 2016
  14. Floraison septembre 2016
  15. Travail au rucher septembre 2016
  16. Documents à télécharger (AGROSAONE, ADA FC, bulletin du végétal....)
  17. Travail à l'atelier octobre 2016
  18. Floraison octobre 2016
  19. Travail au rucher octobre 2016

 

INFORMATIONS APICULTURE AVRIL 2016

 

1 – Travail à l’atelier:

  • C’est le temps des premières récoltes : miel de printemps. Compte-tenu de la météo qui a été très variable, les hausses ne sont pas bien garnies. Pour autant, il faut bien les récupérer pour extraire ce qui doit l’être. Ce miel de printemps va cristalliser très vite : attention de ne pas se faire prendre de vitesse.
  • Préparer le matériel pour les essaims : ruchettes ou ruches partitionnées. Les ruches partitionnées évitent d’avoir différents types de matériel. Il suffit d’utiliser 1, voire 2 partitions dans le corps de ruche en les écartant au fur et mesure de la croissance de la population d’abeilles.

 

2 – La floraison :        

Le colza et les fruitiers sont terminés et sont remplacés par l’acacia puis, vers le milieu/fin du mois de mai, par le tilleul. Pour avoir des miels mono-floraux, il faudra à nouveau récolter… et extraire.

 

3 – Le travail au rucher :      

  • Attention : il peut y avoir des problèmes de disette sur certaines colonies. Surveillez le poids des ruches (40 kg mini à cette saison) ou, mieux, visualisez les provisions. Nourrir au sirop si nécessaire en ayant enlevé les hausses tant que la météo reste chaotique.

  • Pour avoir des miels mono-floraux, il faudra à nouveau récolter à la fin de l’acacia puis à la fin du tilleul de plaine. Penser aux pots, couvercles et étiquettes.

  • C’est le mois des essaims. Surveillez les provisions des essaims en les accompagnant au sirop. Penser aux cadres cirés : un essaim pendu à l’arbre n’attend pas !

  • Préparer les tiroirs pour les tests de mortalité naturelle des varroas. Si, sur une semaine de mai, vous avez 30 varroas morts naturellement, il est fortement conseillé de faire un traitement « flash » lorsque vous avez enlevé les hausses pour extraction. Si on ne fait rien à ce seuil d’infestation, attendre la fin d’été pour traiter sera problématique.

                                                                                                                                                           

INFORMATIONS APICULTURE MAI 2016

 

1 – Travail à l’atelier :

  • C’est le temps des premières récoltes : miel de printemps. Compte-tenu de la météo qui a été très variable, les hausses ne sont pas bien garnies. Pour autant, il faut bien les récupérer pour extraire ce qui doit l’être. Ce miel de printemps va cristalliser très vite : attention de ne pas se faire prendre de vitesse.
  • Préparer le matériel pour les essaims : ruchettes ou ruches partitionnées. Les ruches partitionnées évitent d’avoir différents types de matériel. Il suffit d’utiliser 1, voire 2 partitions dans le corps de ruche en les écartant au fur et mesure de la croissance de la population d’abeilles.


2 – La floraison :        

Le colza et les fruitiers sont terminés et sont remplacés par l’acacia puis, vers le milieu/fin du mois de mai, par le tilleul. Pour avoir des miels mono-floraux, il faudra à nouveau récolter… et extraire.

   

3 – Le travail au rucher :          

  • Attention : il peut y avoir des problèmes de disette sur certaines colonies. Surveillez le poids des ruches (40 kg mini à cette saison) ou, mieux, visualisez les provisions. Nourrir au sirop si nécessaire en ayant enlevé les hausses tant que la météo reste chaotique.
  • Préparer les tiroirs pour les tests de mortalité naturelle des varroas.  Si, sur une semaine de mai, vous avez 30 varroas morts naturellement, il est fortement conseillé de faire un traitement « flash » lorsque vous avez enlevé les hausses pour extraction. Si on ne fait rien à ce seuil d’infestation, attendre la fin d’été pour traiter sera problématique.
  • C’est le mois des essaims. Surveillez les provisions des essaims en les accompagnant au sirop. Penser aux cadres cirés : un essaim pendu à l’arbre n’attend pas !
  • Pour avoir des miels mono-floraux, il faudra à nouveau récolter à la fin de l’acacia puis à la fin du tilleul de plaine. Penser aux pots, couvercles et étiquettes.

 

                                                                                                                                                         

INFORMATIONS APICULTURE JUIN 2016

 

1 – Travail à l’atelier :

  • La récolte du miel de printemps a été plutôt faible, compte-tenu du temps chaotique. La récolte du miel d’acacia paraît incertaine pour les mêmes raisons. Pour autant, si on souhaite avoir un miel mono-floral, il faudra récolter. Préparez donc la miellerie, si cela n’a pas encore été fait.
  • Pensez aux pots, couvercles et étiquettes. Pensez également aux seaux, toujours bien utiles.
  • Préparer le matériel pour les essaims, juin sera le dernier mois possible pour la moitié nord de la France: ruchettes ou ruches partitionnées. Les ruches partitionnées évitent d’avoir différents types de matériel. Il suffit d’utiliser 1, voire 2 partitions dans le corps de ruche en les écartant au fur et mesure de la croissance de la population d’abeilles.


2 – La floraison :        

L’acacia a démarré tardivement cette année et sera suivi par le tilleul ou le châtaignier selon les régions. Fin juin, dans le midi, sera l’heure des lavandes et lavandins. Pour le moment les floraisons restent en retard.

   

3 – Le travail au rucher :          

  • Suivre le nourrissement des essaims faits en mai car les rentrées de nectar sont inégales. Des réserves insuffisantes compromettent le rythme de ponte de la reine.
  • Vérifier la ponte des jeunes reines, compte-tenu du temps très variable.  Un temps perturbé peut gêner la fécondation des reines et altérer la qualité de leur ponte. Après validation de la ponte, marquez les reines avec la couleur de l’année (blanche): elles seront facilement identifiables et vous connaitrez leur âge.
  • Faire également des essaims en juin, si nécessaire.
  • Pour avoir des miels mono-floraux, il faudra à nouveau récolter à la fin de l’acacia puis à la fin du tilleul de plaine. Les plateaux chasse-abeille posés le soir permettent de récolter le matin suivant sans risque de pillage. A condition d’avoir retiré les cadres éventuels de couvain. Si vous aviez mis des grilles à reine, cette précaution est inutile.
 
                                                                                                                                                          

Information Apiculture Juillet 2016

 

1 – Travail à l’atelier:

  • Le mois de juillet est le dernier mois de récolte possible en plaine. Sauf que les ruches n’ont quasiment rien produit avant ! Préparez donc la miellerie, si cela n’a pas encore été fait.

  • Pensez aux pots, couvercles et étiquettes selon votre estimation de la production possible. Pensez également aux seaux, toujours bien utiles.
  • Préparer vous pour le nourrissement stimulation de ponte, voire plus si les colonies sont « sèches ». N’oubliez pas le traitement anti-varroa car l’hiver doux a permis au varroa de démarrer la saison avec une population de départ plus importante que d’habitude.

2 – La floraison :

Ronces, tilleul, châtaignier, tournesol sont attendus selon les régions considérées. Résultat à venir. Une interrogation sur les miellats, compte-tenu des fortes pluies de juin qui ont décimé les populations de pucerons.

 

3 – Le travail au rucher :

  • Récolte en plaine.

  • Vérifier la ponte des jeunes reines, compte-tenu des très mauvaises fécondations. Par contre, si les ruches sont en situation de disette, la reine peut avoir bloqué sa ponte. Auquel cas, il faut nourrir pour relancer la ponte. Ensuite, vous pourrez juger de la qualité de la reine.

  • Pour les colonies orphelines ou possédant une mauvaise reine, vous pourrez soit changer la reine, soit faire encore quelques essaims s’il vous reste des mâles dans les ruches. Vous pouvez aussi réunir, la ruche forte avec reine positionnée à son emplacement et en bas.

  • Nourrir et traiter anti varroa pour les colonies où la récolte est terminée.

  • Stockage des hausses en piles aérées et protégées des rongeurs (type grille à reine ou plancher aéré, entrée fermée), idéalement sous un auvent avec des tasseaux en bas de pile. La fausse teigne craint la luminosité et les courants d’air. Il n’y a pas d’autre moyen de lutte contre la fausse teigne disponible actuellement.

                                                                                                                                                         

INFORMATIONS APICULTURE SEPTEMBRE 2016

 

1 – Travail à l’atelier:

  • Les hausses sont rentrées. Pour les protéger de la fausse-teigne, vous avez 2 possibilités :
    • Soit vous traitez à la mèche soufrée en mettant au sol un hausse vide dans laquelle vous avez positionné la mèche soufrée allumée dans une boîte de conserve vide et vous empilez jusqu’à 10 hausses pleines avec un couvercle par-dessus. Vous renouvelez en fin d’hiver. Avant de poser les hausses sur les ruches la saison suivante, vous aurez aéré les hausses pendant 3 jours.
    • Soit –sachant que la fausse teigne n’aime ni la lumière, ni le courant d’air- stocker les hausses sur tasseaux  et grillage/plancher aération totale  et entrée posée en bas de pile et haut de pile de hausse. Ceci sous un appentis ouvert. Dans cette option, on n’utilise pas de produit de traitement anti-teigne.
    • Nettoyez le matériel de miellerie, si vous ne l’avez pas déjà fait. Si vous avez des taches de propolis sur le matériel inox au sur le sol carrelé, le désincrustant à propolis est très efficace. Dans l’hiver, vous penserez à faire tourner à vide votre extracteur à moteur, c’est mieux.
    • Si vous avez – malheureusement- des ruches vides suite à des réunions ou des colonies orphelines, stockez votre matériel idem les hausses.

 

2 – La floraison :        

On ne dira plus rien sur la saison écoulée : dans bien des régions, les quantités récoltées ont été très faibles, voire quasiment inexistantes. Reste le lierre à venir selon les régions.

 

3 – Le travail au rucher :      

  • Réalisez les dernières réunions car depuis ce printemps se pose le problème des reines mal fécondées. On fera le point à l’automne mais un pourcentage de 20 à 30 % des reines du printemps mal fécondées paraît réaliste. Les grilles de réunion en plastique blanc Nicotplast sont bien adaptées. La colonie orpheline est à positionner au-dessus. Positionnez la partie avec grille à reine (2 fois 6 cellules) à l’avant de la ruche. Attendre quelques jours puis retirer la grille de réunion.
  • Faire les appoints de sirop. Une ruche Dadant 10 cadres en bois doit peser 28 kg avant l’hivernage. Le recours à un peson est bien utile. Retenez qu’un nouveau sirop est disponible : Happy Flor. Ce sirop possède la même composition que le miel : pas de maltose et très peu de saccharose (3 %). Il répond parfaitement aux besoins du métabolisme de l’abeille. Ce sirop n’a pas besoin d’être acidifié pour faire baisser son ph.
  • Equilibrez les colonies ou posez des partitions pour adapter l’espace de vie de la colonie à son volume réel. Ce point est très important. On peut hiverner des colonies bien isolées sur 6, voire 5 cadres.
  •  Tout comme est important l’isolation au niveau du haut de la ruche : couvre cadre ou toit. La qualité de l’isolation va jouer très fortement sur la consommation des provisions hivernales et la grosseur de la grappe en fin d’hiver.
  • Vous avez déjà normalement traité contre varroa. Adhérez à votre GDSA départemental si vous ne l’avez pas encore fait en préparation de la prochaine saison.
                                                                                                                                                                                 
 

INFORMATIONS APICULTURE OCTOBRE 2016

 

1 – Travail à l’atelier:

  • Nettoyez les ruches vides : Si vous avez réuni des colonies, en raison des problèmes de ruches bourdonneuses ou de colonies trop faibles, c’est le moment de nettoyer le matériel avant d le ranger pour l’hiver.

  • Protégez vos cadres de corps idem cadres de hausses : stockage sous abri et avec courant d’air (voir note de septembre sur le stockage des cadres de hausse).

 

2 – La floraison :

Les pluies ont permis de lancer la production de nectar du lierre. Donc les apports en nectar et pollen vont compléter les provisions du corps de ruche.

 

3 – Le travail au rucher :

  • Réalisez les dernières réunions, suite à l’apparition des dernières colonies bourdonneuses. C’est réellement indispensable. Une colonie bourdonneuse s’effondra d’ici quelques semaines.

  • Faire les derniers appoints de sirop. Une ruche Dadant 10 cadres en bois doit peser 28 kg avant l’hivernage. Le recours à un peson est bien utile.

  • Si vous ne l’avez pas encore fait, posez des partitions pour adapter l’espace de vie de la colonie à son volume réel. Ce point est très important. On peut hiverner des colonies bien isolées sur 6, voire 5 cadres.

  • Tout comme est important l’isolation au niveau du haut de la ruche : couvre cadre ou toit. La qualité de l’isolation va jouer très fortement sur la consommation des provisions hivernales et la grosseur de la grappe en fin d’hiver.

  • Si vous ne l’avez pas encore, posez les entrées pour éviter que des rongeurs passent l’hiver dans la ruche en la perturbant.

  • Vous avez déjà normalement traité contre varroa. Si vous avez utilisé les lanières APIVAR ou APISTAN, pensez à les retirer pour éviter la mise en place d’une résistance à la molécule. Adhérez à votre GDSA départemental si vous ne l’avez pas encore fait en préparation de la prochaine saison.

 

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