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Fleurs du mois

En décembre - Le mahonia hybride


Le mahonia hybride (Mahonia x media) de la famille des berbéridacées 

 

Etymologie Le genre Mahonia est dédié à un botaniste horticulteur américain d’origine irlandaise, Bernard Mac Mahon. Le signe x placé devant le nom spécifique indique qu’il s’agit d’un croisement entre deux espèces (hybride interspécifique), notion reprise par le nom media qui signifie intermédiaire. Il a été obtenu en Angleterre dans les jardins de Windsor en 1955. Il s’agit donc d’une espèce artificielle qui n’existe pas dans la nature.  

 

Le saviez-vous ? Le genre Mahonia englobe des espèces d’origine asiatique à floraison hivernale mais aussi des espèces nord américaines à floraison printanière. Une des plus communes est le mahonia à feuilles de houx (Mahonia aquifolium) espèce mellifère appelée également vigne de l’Oregon. Faute de mieux, les pionniers utilisaient ses nombreux fruits pour préparer une boisson succédanée du vin ! On peut également en faire des gelées qui évoquent celles obtenues avec le cassis. Le genre Mahonia est très proche du genre Berberis (épine-vinette). Il existe d’ailleurs un hybride intergénérique dénommé x Mahoberberis aux caractères intermédiaires. 

 

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En novembre - La chrysanthème d'automne


Le chrysanthème à grandes fleurs (Chrysanthemum x grandiflorum) de la famille des astéracées ou composées.

 
Synonymes : chrysanthème de Chine, chrysanthème des fleuristes, d’automne...

 

Etymologie Le nom du genre est la contraction de deux racines grecques chrysos qui correspond à l’or et anthos qui désigne la fleur. Donc littéralement fleur d’or. En effet, si actuellement les coloris sont nombreux, les géniteurs d’origine étaient généralement de couleur jaune. Le nom spécifique provient du latin et correspond strictement à la traduction française. 

 

Le saviez-vous ? Au Japon, le chrysanthème à grandes fleurs est le symbole du pouvoir et de la gloire de l’empereur. Le sceau impérial est constitué d’un capitule à 16 « pétales » (en réalité ce sont des ligules). En Chine, le chrysanthème est le symbole de la joie et de l’éternité. Ses fleurs servent à préparer des tisanes aux propriétés thérapeutiques. 

 

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En octobre - Les Asters d'Automne


Les asters d’automne (Aster sp.) de la famille des astéracées ou composées

 
Synonyme : marguerite de la St-Michel

 

Etymologie Le nom générique vient du latin aster qui signifie étoile. Il s’agit d’une référence évidente à l’allure générale des inflorescences en capitule qui évoquent une étoile. Les appellations spécifiques correspondent à la latinisation de leurs régions d’origine, la Nouvelle-Belgique (actuellement l’état de New York) et la Nouvelle-Angleterre (6 états dont le Maine, le Massachusetts, le Vermont…). 

 

Le saviez-vous ? La flore française comporte plusieurs espèces d’asters indigènes. Entre autres, on peut citer l’aster des Alpes (Aster alpinus), plante naine à floraison printanière et l’aster amelle (Aster amellus) qui est une plante en voie de disparition et à ce titre inscrite sur la liste rouge des plantes menacées. C’est la véritable marguerite de la St-Michel. 

 

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En Septembre - L'orpin remarquable


L’orpin remarquable ( Sedum spectabile ou Hylotelephium spectabile) de la famille des crassulacées)

 

Synonyme : grand orpin, orpin d’automne

 

Elles emmagasinent de l’eau dans leurs tiges et surtout dans leurs feuilles. De ce fait, elles résistent parfaitement à la sécheresse et peuvent être utilisées dans des endroits les plus ingrats.  C’est ainsi que les nombreuses espèces  de Sedum sont très utiles pour garnir les murets de pierres sèches et les toitures végétalisées. 

 

Le saviez-vous ? La flore française présente une espèce qui ressemble un peu à l’orpin remarquable. Il s’agit de l’orpin reprise (Sedum ou Hylotelephium telephium), xérophyte que l’on rencontre dans les rocailles jusqu’en montagne. On l’appelle herbe aux coupures ou herbe aux brûlures car les feuilles débarrassées de leur épiderme et appliquées sur un coupure ou une brûlure, en accélèrent la cicatrisation. On peut faire la même chose avec les feuilles de l’orpin remarquable. Les feuilles de l’orpin reprise peuvent être frites en tempura ou associées aux salades. 

 

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En Août - Le savonnier


Le savonnier (Koelreuteria paniculata) de la famille des sapindacées.

 
Synonyme : arbre aux lanternes…

 

Le saviez-vous ?

L’appellation française de savonnier est due au fait que l’écorce et les fruits de cet arbre contiennent de la saponine et peuvent servir de détergent. En chine, les graines sont utilisées en guise de perles. Les premiers exemplaires de l’arbre aux lanternes furent d’abord introduits en Angleterre puis en France vers 1789 à Verrières-le-Buisson dans le parc de la célèbre maison Vilmorin. 

 

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En juillet - La lavande


La lavande à feuilles étroites (Lavandula angustifolia) de la famille des lamiacées.

 
Synonyme : lavande vraie (Lavandula vera) et lavande officinale (Lavandula officinalis).
Noms vernaculaires : lavande fine, lavande des Alpes, lavande anglaise...

 

La lavande vraie est un sous-arbrisseau d’environ un mètre de hauteur à l’état adulte. La base est nettement ligneuse mais les extrémités des jeunes rameaux restent semi-herbacées. Les tiges quadrangulaires portent des feuilles opposées décussées gris-verdâtre très étroites et odorantes. Courant juin, des hampes florales très longues non ramifiées se développent et se terminent par des épis compacts de fleurs irrégulières bleu-mauve très parfumées.  

 

Le saviez-vous ?

- Les noces de lavande correspondent à 46 ans de mariage.

- Le lavandin, l’hybride stérile entre la lavande à feuilles étroites et la lavande à larges feuilles ou lavande aspic (Lavandula latifolia) , ne donne pas de  graine. Il est essentiellement propagé par bouturage. Les plantations sont donc des clones.

- Cet hybride ne fournit pas de pollen. Après une saison sur le lavandin, les colonies d’abeilles sont souvent carencées et fortement affaiblies suite à l’arrêt de ponte de la reine.

- De composition très complexe, les huiles essentielles de lavande ont des usages multiples en parfumerie, en cosmétologie, en homéopathie… Elles sont notamment connues pour leurs  propriétés relaxantes, désinfectantes, cicatrisantes… L’huile essentielle de Haute Provence bénéficie d’une appellation d’origine contrôlée (AOC). 

 

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En Juin - La bourdaine


La bourdaine (Frangula alnus = Frangula dodonei ou encore Rhamnus frangula) de la famille des rhamnacées.

 
Noms vernaculaires : frangule, bois noir, aulne noir, nerprun noir…

 

La bourdaine appartient au groupe des plantes mellifères ligneuses qui permettent, parfois, de récolter un miel de cru très particulier et rare. De plus, c’est un arbuste intéressant pour constituer des haies champêtres dans les zones acides et humides.  Si sa floraison n’est pas spécialement spectaculaire, cette essence est néanmoins décorative par l’écorce des ses jeunes rameaux , par ses feuilles vert brillant qui prennent de belles teintes en automne et enfin par ses fruits qui changent de couleur en cours de maturité. A terme, leur taille, leur forme et leur couleur, évoquent des myrtilles. Mais attention car ils sont toxiques et seuls les oiseaux et les chevreuils peuvent les consommer sans dommage. Ils contiennent, notamment, des alcaloïdes psychotropes. La bourdaine ne nécessite aucun soin particulier.

 

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En Mai - Le marronnier blanc


Le marronnier blanc (Aesculus hippocastanum) de la famille des hippocastanacées ou des sapindacées.

 

Noms vernaculaires : marronnier d’Inde, châ- taignier des chevaux…

 

La feuillaison est une des premières de l’année parmi les arbres de cette taille. Les fleurs s’épanouissent dans la première quinzaine de mai et sont disposées en grappes dressées de cymes unipares scorpioïdes à l’extrémité des pousses de l’année. Ce type d’inflorescence porte le nom de thyrse. La tache qui affecte les fleurs globalement blanches, change de couleur avec le temps et surtout avec le tarissement de leur production en nectar et en pollen.

 

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En Avril - La ficaire printanière


La ficaire printanière (Ranunculus ficaria = Ficaria verna = Ficaria ranunculoides) de la famille des renonculacées. Synonyme : ficaire fausse renoncule

Noms vernaculaires : éclairette, petite éclaire, herbe aux hémorroïdes…

La ficaire printanière est une plante herbacée vivace à cycle végétatif très court. Les feuilles luisantes et cordiformes apparaissent dès janvier-février et disparaissent totalement dans le courant du mois de mai. Les tiges blanchâtres d’une trentaine de centimètres environ sont plus ou moins couchées à la surface du sol. Les fleurs solitaires s’épanouissent courant mars-avril à l’extrémité d’un long pédoncule.

La saviez-vous ?

Comme la plupart des renonculacées, la ficaire fausse renoncule est une plante toxique qui, malgré sa richesse en vitamine C, doit être évitée en usage interne. Une pommade préparée à partir de saindoux et de suc de tubercules préalablement séchés sert à soulager les hémorroïdes.

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En Mars - Le Cognassier du Japon


Le cognassier du Japon (Chaenomeles japonica = Chaenomeles maulei)
Synonymes : cognassier à fleurs, cognassier ornemental, pommier du Japon…


Le cognassier du Japon est un arbuste foisonnant, vigoureux et à port érigé. Plus ou moins épineux selon les sujets, il atteint environ 2 m de hauteur. Il drageonne avec force ce qui fait que ses rameaux à écorce foncée s’enchevêtrent souvent. Les feuilles caduques, vert-foncé, alternées lancéolées sont munies de deux stipules éphémères. Les fleurs fasciculées relativement grosses apparaissent en petits bouquets juste avant l’apparition des feuilles dès le mois de février. La floraison est relativement longue ce qui fait que des fleurs  sont encore présentes en mars-avril parmi les jeunes feuilles. Ces fleurs sont organisées comme celles du poirier et du pommier. Les 5 sépales rougeâtres, les 5 pétales rouges (parfois rose orangé ou blanc selon les cultivars) et les nombreuses étamines  bordent en cercles concentriques un réceptacle renflé et campanulé. Les 5 ovaires sont adhérents au réceptacle ce qui fait que le fruit du Chaenomeles, au même titre que celui du pommier, du poirier, du véritable coing… est en réalité un faux-fruit.

 

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En Février - L'Hellébore Oriental


L’hellébore oriental (Helleborus orientalis) de la famille des renonculacées
Synonyme : rose de carême


Comme souvent, l’origine du nom générique est discutée. Pour certains, ce serait l’association de deux racines grecques helein pour faire mourir et bora pour nourrir. Donc littéralement qui fait mourir lorsqu’on la mange. Il s’agit d’une référence à la grande toxicité des hellébores. Pour d’autres, le nom du genre viendrait d’elleboros qui correspondrait à une plante utilisée pour guérir la folie. Cette propriété des hellébores (on peut aussi écrire ellébore) est d’ailleurs évoquée dans la célèbre fable de la Fontaine, le lièvre et la tortue : « ...ma commère, il vous faut purger avec quatre grains d’ellébore... ». 

 

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En Janvier - Le Jasmin à fleurs nues


Le jasmin à fleurs nues (Jasminum nudiflorum) de la famille des oléacées
Synonymes : jasmin d’hiver, jasmin jaune…


Le nom du genre provient de l’arabe yasmin terme issu du persan yâsimin qui désignait cette plante au parfum suave. Le nom spécifique est directement tiré du latin et correspond strictement à la traduction française. Il s’agit d’une référence à la floraison qui se fait sur des rameaux totalement dépourvus de feuilles. 

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En décembre - La bruyère de Darley


La bruyère de Darley (Erica x darleyensis) de la famille des éricacées.
 

Certains arbustes ou sous-arbrisseaux ont quasiment toutes les qualités requises pour figurer en première place dans les jardins destinés aux pollinisateurs. C’est le cas de la bruyère de Darley obtenue par hybridation entre la bruyère d’hiver (Erica carnea) d’origine alpine et la bruyère dite méditerranéenne (Erica erigena), en réalité d’origine plutôt atlantique (on peut aussi la rencontrer sur certaines falaises irlandaises et on l’appelle aussi bruyère de l’Ouest).

Cet hybride interspécifique, donc stérile, présente une floribondité remarquable et une durée de floraison sans égale. En fonction des nombreux cultivars proposés par les pépiniéristes, elle est capable de fleurir sans discontinuer de novembre à avril. Si on ajoute qu’elle se contente de sols pauvres, bien drainés, donc sans excès d’humidité , on ne peut qu’être séduit.

 

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En Novembre - Le séneçon du Cap


Le séneçon du Cap (Senecio inaequidens = S. harveianus) de la famille des astéracées ou des composées
Synonyme : séneçon de Mazamet

 

La saviez vous?

Le séneçon du Cap existe sous une forme diploïde et une version tétraploïde plus agressive présente dans toute l’Europe. Il existe des espèces locales de séneçon qui sont mellifères et non invasives. Entre autres, on peut citer le séneçon à feuilles de roquette (Senecio erucifolia). Il se distingue du séneçon du Cap par ses feuilles très découpées.


En Octobre - Le Solidage Verge d'Or


Le solidage verge d’or (Solidago virgaurea) de la famille des astéracées.
Noms vernaculaires : gerbe d’or, verge dorée, baguette d’Aaron, herbe des juifs…

 

Le saviez-vous ?
On utilise l’infusion des sommités florales de la verge d’or comme diurétique, dépuratif et contre les maladies des reins.
Il ne faut pas confondre l’herbe des juifs et l’herbe aux juifs. La deuxième est une espèce de résé-da (Reseda luteola) connue également sous le nom de gaude. Elle faisait partie de la liste des plantes du capitulaire de Villis édicté sous Charlemagne et servait à préparer une teinture jaune.
La verge d’or présente dans les jardins est une espèce très mellifère originaire du Canada (Solidago canadensis) actuellement classée avec le solidage géant (Solidago gigantea) comme espèce invasive des zones humides. Dans la vallée du St Laurent, elle est à l’origine d’un miel dont le goût rappellerait celui du trèfle et du sarrasin.

 

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En Septembre - La Colchique d'Automne


Le colchique d’automne (Colchicum autum-nale = Colchicum multiflorum) de la famille des liliacées ou des colchicacées.
Noms vernaculaires : tue-chien, tue-loup, faux-safran, safran bâtard, veilleuse…

 

Le saviez-vous ?
La colchicine est l’alcaloïde très toxique que contiennent toutes les parties de la plante. A faible dose, ce poison est utilisé dans le traite-ment spécifique de la goutte, maladie chroni-que du métabolisme de l’acide urique.
En biologie, la colchicine est utilisée pour contrarier la division cellulaire et obtenir des plantes polyploïdes c’est-à-dire dont le nombre des chromosomes est multiplié par 2, 4 et plus. Elles sont généralement plus grosses et plus productives.
Lorsqu’on observe les abeilles butiner des fleurs de colchique on les voit récolter du pol-len directement au niveau des anthères, du nec-tar au fond de la coupe florale mais aussi lécher les tépales.
Dans le langage des fleurs, le colchique d’au-tomne est le symbole de la jalousie.

 

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En Août - L’impatiente glanduleuse


L’impatiente glanduleuse (Impatiens glandulifera = Impatiens roylei) de la famille des balsaminacées  
Noms vernaculaires : balsamine géante, balsamine de l’Himalaya, balsamine glanduleuse…

 

Le saviez-vous ?

Il existe une petite impatiente indigène aux délicates fleurs jaunes, impatiente ne-me-touchez pas (Impatiens noli-tangere).

 

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En Juillet - L'épilobe à feuilles étroites


L’épilobe à feuilles étroites (Epilobium angustifolium) de la famille des onagracées.

Noms vernaculaires : laurier de St-Antoine, Antoinette, osier fleuri…

 

Le saviez-vous ?

- Toutes les parties du laurier de St-Antoine sont comestibles et notamment les jeunes pousses et les fleurs. On peut également utiliser les feuilles séchées pour préparer une boisson connue sous le nom de thé russe.
- Il existe un très joli cultivar à fleurs blanches qui illuminent les endroits ombragés du jardin.
- La chenille du grand sphinx de la vigne (Deilephila elpenor) se développe essentiellement sur les onagracées et notamment sur les épilobes.
- L’épilobe possède de nombreuses propriétés médicinales. Elle serait, entre autres, efficace contre le cancer de la prostate et stimulante du système immunitaire.

 

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En juin - Le châtaignier


Le châtaignier cultivé (Castanea sativa) de la famille des fagacées.

Noms vernaculaires : arbre à pain, pain du pauvre…

 

Le saviez-vous ?

- Le châtaignier peut également produire du miellat qui a tendance à assombrir le miel normalement brun-roux.

- Le miel de châtaignier est un des rares miels que l’on peut utiliser pour sucrer le café et qui n’en dénature pas le goût.

- Le marron du châtaignier n’a rien à voir avec le marron, graine du marronnier blanc (Aesculus hippocastanum) qui n’est pas comestible. Le nom spécifique de cet arbre exotique signifie marron des chevaux ( castanum = marron et hippo = cheval). Ses graines étaient sensées guérir certaines maladies pulmonaires du cheval.

- La feuille du châtaignier constitue l’emblème de la région Limousin.

- Le Banon, fromage AOC au lait cru de chèvres produit en Haute-Provence, est affiné dans des feuilles brunes de châtaignier récoltées manuellement en automne peu avant leur chute.

 

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En mai - La consoude officinale


La consoude officinale (Symphytum officinale) de la famille des borraginacées.

Noms vernaculaires : oreille d’âne, langue de vache, grande consoude…

 

Comme la bourrache de la même famille bota-nique, la grande consoude fait partie des plan-tes très utiles aux multiples usages. Elle devrait se trouver dans tous les jardins car elle est à la fois décorative, mellifère, médicinale, comesti-ble et fertilisante.

 

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En avril - La fritillaire pintade


La fritillaire pintade (Fritillaria meleagris) de la famille des liliacées

Noms vernaculaires : pintadine, oeuf de pintade, oeuf de vanneaux, damier, belle de mars, tulipe d’eau, gogane …

 

Si on devait établir un classement des plantes mellifères lourdement menacées par les activités humaines, la fritillaire pintade occuperait sans aucun doute, une des premières places du podium.

 

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En mars - L'anémone des bois


Anémone sylvie (Anemone nemerosa) de la famille des renonculacées.

Synonyme : anémone des bois

Noms vernaculaires : pâquette, fleur du vendredi saint…

 

Comme la plupart des plantes herbacées qui poussent en lisère de forêt et dans les sous-bois de feuillus, l’anémone sylvie présente un cycle végétatif très court. La végétation, la floraison et la fructification sont bouclées en quelques semaines avant que les arbres et les arbustes aient déployé leurs feuilles. De cette manière, la gracieuse anémone des bois bénéficie d’une lumière suffisante pour accumuler des réserves nécessaires dans un rhizome brunâtre qui s’allonge chaque année de plusieurs centimètres. Elle entre en dormance dans le courant du mois de mai et restera dans cet état jusqu’en mars-avril de l’année suivante.

 

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En février - Le Perce-neige


Le (ou la) perce-neige (Galanthus nivalis) de la famille des amaryllidacées

Noms vernaculaires : clochette d’hiver, galanthe des neiges…

 

Plus ou moins simultanée à celle du noisetier, la floraison du perce-neige est une preuve supplémentaire d’une reprise d’activité à l’intérieur de la ruche. Il y a en effet une corrélation certaine entre la floraison de ces espèces et la relance de la ponte de la reine.

Le perce-neige offre l’exemple d’une plante plutôt rare dans la nature mais largement présente dans les parcs et les jardins où elle se naturalise très facilement. Son statut est donc directement lié à l’homme qui est l’agent principal de sa dissémination. Les spécialistes désignent cette situation sous l’appellation d’anthropochorie de anthropo = homme et chorie = porter, donc plante portée ou transportée par l’homme.

 

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En janvier - Les Crocus


Les crocus de la famille des iridacées

Synonyme : safran printanier

 

Le véritable safran, cette épice la plus chère du monde, est bien un crocus mais à floraison automnale. La plupart des autres espèces sont à floraison prévernale et printanière et constituent de véritables messagers du printemps, saison attendue avec grande impatience par les jardiniers et les apiculteurs. Pour cette raison, elles sont très appréciées dans les jardins.

En plantant différentes espèces (il en existe près d’une centaine) les floraisons s’étaleront de la fin janvier à début avril. L’espèce la plus précoce est le crocus de Tommasini (Crocus tommasinianus). Viendront ensuite le crocus des neiges (Crocus chrysanthus) et le Crocus sieberi. Dans les catalogues, ces différentes espèces originaires des montagnes d’Europe centrale se trouvent dans la catégorie des crocus botaniques. Un des derniers à fleurir, originaire des Alpes où il fleurit dès la fonte des neiges, est le crocus printanier (Crocus vernus). Il en existe de nombreux cultivars aux fleurs nettement plus grosses que celles de la forme sauvage et aux coloris variés (bleu, blanc et strié blanc et bleu).

La fleur de crocus rappelle un peu celle du colchique d’automne. Pour éviter la confusion avec des espèces de safran qui fleurissent à la même époque, on comptera le nombre des étamines. Le crocus en possède 3 alors que le colchique, comme toutes les liliacées, en possède 6. 

 

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En décembre - Chimonanthe précoce


Le chimonanthe précoce (Chimonanthus praecox) de la famille des calycanthacées

Synonymes : chimonanthe odorant (Chimonanthus fragrans), chimonanthe du Yunnan (Chimonanthus yunnanensis)…


Voir ses abeilles rentrer du pollen le jour de Noël peut apparaître comme une gageure pour l’apiculteur amateur  contemplatif. Cependant, pour peu que les conditions météorologiques soient favorables (rappelons que les abeilles ne sortent de leur ruche que si la température atteint au moins une bonne dizaine de degrés), et surtout si le jardin possède quelques exemplaires de chimonanthe précoce, ce pari qui semble un peu fou est tout à fait gagnable. Il s’agit d’un arbuste originaire de la province chinoise du Yunnan. Il fleurit sur des rameaux nus de début décembre à la mi-janvier et présente son maximum de floraison pour les fêtes de fin d’année. Comme en plus, il est  extraordinairement odorant, il attire très facilement les butineuses en vol de propreté.

 

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En novembre - Le cosmos bipenné


Le cosmos bipenné (Cosmos bipinnatus) de la famille des astéracées ou composées

 

L’intérêt des prairies fleuries pour la nourriture des insectes pollinisateurs n’est plus à démontrer. Leur valeur est évidemment fonction des différentes espèces qui les constituent et notamment de celles qui fleurissent longtemps et abondamment. C’est rarement le cas des espèces indigènes annuelles qui bouclent rapidement leur cycle. Après avoir fleuries, elles se mettent rapidement à graine et n’intéressent plus que les oiseaux granivores. C’est ainsi que la plupart des plantes messicoles, comme par exemple le bleuet, sont totalement desséchées, une fois le mois de juillet terminé . Il faut donc se tourner vers des espèces annuelles exotiques pour trouver des plantes floribondes de longue durée.

Originaire du Mexique et de la partie méridionale de l’Amérique du Sud, le cosmos bipenné est une espèce qui réunit ces deux principaux critères. Comme en plus, il est de culture facile et s’accommode de la plupart des sols, c’est une espèce précieuse pour avoir des fleurs jusqu’aux premières gelées de novembre.

 

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En octobre - La sauge des marais


La sauge des marais (Salvia uliginosa) de la famille des lamiacées

Synonyme : sauge uligineuse

 

Avec l’arrivée de l’automne, les floraisons des plantes sauvages indigènes se sont taries et pour les amoureux des abeilles se pose irrémédiablement cette question lancinante : "que puis-je planter dans mon jardin pour rendre service à mes abeilles?" Outre les très classiques asters hybrides, ces rois de l’automne, les chrysanthèmes des fleuristes et les orpins remarquables, une sauge d’origine sud-américaine (Brésil, Argentine…) convient parfaitement pour satisfaire l’apiculteur et le jardinier et bien sur leurs abeilles à cette époque tardive. Il s’agit de la sauge des marais dont la floraison se prolonge souvent jusqu’en décembre. Remarquable par sa belle couleur bleu-ciel elle se distingue également par son parfum très agréable qui attire tout un cortège d’insectes butineurs qui doivent passer l’hiver sous forme adulte. 

 

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En septembre - La sternbergie jaune


La sternbergie jaune (Sternbergia lutea) de la famille des amaryllidacées.
Noms vernaculaires : vendangeuse, crocus jau-ne, amaryllis jaune…


Malgré les apparences, la sternbergie jaune est plus proche d’un narcisse que d’un crocus. En effet, comme chez le narcisse, le bouton floral est enfermé dans une spathe blanchâtre translucide et l’ovaire de la fleur est infère. Le nombre des étamines permet de clairement différencier la vendangeuse d’un vrai crocus : la sternbergie en possède 6, le vrai crocus en possède 3.
L’originalité principale de la sternbergie jaune réside dans l’époque de sa floraison. Si la plupart des plantes bulbeuses fleurissent au cours du printemps, cette espèce exotique naturalisée dans certains vignobles s’épanouit au cours de l’automne au moment des vendanges. Certaines années, en fonction des conditions météorologiques de l’été, elle peut apparaître dès la fin du mois d’août.

 

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En juillet - Le tournesol


Le tournesol ou hélianthe annuel (Helianthus annuus) de la famille des astéracées.

Le tournesol est une plante herbacée annuelle robuste et de croissance rapide. La tige généralement peu ramifiée atteint largement un mètre cinquante à un mètre quatre-vingt en quelques mois. Certaines variétés dépassent même les trois mètres. A l’inverse, il existe des sélections de variétés naines ne dépassant pas soixante centimètres à usage plutôt ornemental.

 

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En juin - Le tilleul


Les tilleuls (Tilia sp.) de la famille des tiliacées. Les classifications modernes les classent désormais dans la famille des malvacées !
Les tilleuls sont des arbres très connus pour leurs propriétés médicinales apaisantes. Ils sont également très populaires car chargés d’une forte symbolique. Nombreuses sont les places de village, les cours d’école où ils ont été plantés en souvenir de la révolution de 1789 et lors du bicentenaire de cet événement historique.
Bien que cela présente quelques exceptions, comme il existe le rat des villes et le rat des champs, il y a chez nous le tilleul des villes et le tilleul des champs ou plutôt des bois.

 

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En mai - L’aubépine monogyne


L’aubépine monogyne (Crataegus monogyna) de la famille des rosacées.

Synonyme : aubépine à un style

Noms vernaculaires : épine de mai, noble épine, épine blanche, cenellier…. Remarque : ces noms sont également utilisés pour désigner l’aubépine épineuse (Crataegus laevigata ou C. oxyacantha) très voisine de l’aubépine monogyne.

 

Les aubépines sont des arbustes très épineux caractéristiques des haies champêtres dans les paysages de bocage. Leur floraison très odorante courant mai est souvent liée à de nom-breuses croyances populaires. Par exemple, on dit dans les campagnes que les gelées tardives sont à craindre tant que l’aubépine n’est pas en fleur. Leur floraison coïncide généralement avec la période des saints de glace bien connus des jardiniers (11, 12 et 13 mai ou selon les anciens calendriers St Mamert, St Pancrace et St Servais). Dans certaines régions, l’aubépine est liée à la fête du 1er mai et à la sorcellerie... Les aubépines sont très longévives et certaines atteignent l’âge respectable de 500 ans et plus.

 

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En avril - La cardamine des prés


La cardamine des prés (Cardamine pratensis) de la famille des brassicacées anciennement des crucifères.

Noms vernaculaires : cressonnette, cresson des prés, cresson du pauvre, St Georges (dans les Vosges)…

 

La St Georges se fête le 23 avril ce qui correspond généralement à la pleine période de floraison de cette gracieuse plante comestible et mellifère qu’est la cardamine des prés.

Elle appartient à une illustre famille homogène très facile à identifier avec ses quatre pétales disposés en croix, ses 6 étamines dont quatre grandes et deux plus petites et ses fruits ou siliques qui éclatent à maturité pour disperser les petites graines.

Anciennement dénommée crucifère, cette famille a désormais le chou (genre Brassica) comme plante modèle. La famille des brassicacées englobe de très nombreux genres souvent comestibles, ornementaux et très mellifères, comme le colza, les moutardes, les giroflées, les arabettes… Certains, comme le pastel des teinturiers (Isatis tinctoria), servent de colorants.

 

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En mars - Le cornouiller mâle


Le cornouiller mâle (Cornus mas) de la famil-le des cornacées.
Synonymes : cornouiller à bois dur, cornouiller sauvage, cornier…


Le randonneur qui profite des premières belles journées ensoleillées pour arpenter les sentiers des régions calcaires est souvent surpris d’observer dès la mi-février de petits arbres couverts de fleurs jaunes. Cette couleur est tellement prononcée que dans les causses quercynoises, les gens du cru n’hésitent pas à les dénommer « mimosas du Causse ». Il s’agit en réalité du cornouiller mâle, le premier ligneux autochtone producteur de pollen et de nectar, donc le premier ligneux indigène mellifère au sens strict du terme.
C’est une essence écologiquement très importante car, outre ses fleurs qui rassasient les premiers pollinisateurs, ses feuilles sont estimées des cervidés et ses fruits très appréciés par les oiseaux. Il devrait donc figurer en bonne place dans une haie bocagère.

 

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En février - Le noisetier


Le noisetier commun (Corylus avellana) de la famille des bétulacées.

Noms vernaculaires : coudrier, avelinier…

 

Le privilège d’ouvrir le bal des plantes mellifè-res revient au noisetier, arbuste commun des forêts et des haies bocagères. C’est un peu un paradoxe car, comme la plupart des essences forestières, le noisetier est un arbuste ou un pe-tit arbre à pollinisation anémophile, c’est-à-dire pollinisé par le vent. Il produit très tôt dans l’année, parfois dès janvier, une importante quantité de pollen qui normalement ne concer-ne pas les insectes. Cependant, à l’époque de sa floraison, les ressources en pollen sont rares et le sien, est à la base des premières rentrées d’aliments protéinés dans les ruches.

L’augmentation de la température et les ap-ports en sources de protéines stimulent la ponte de la reine, l’année apicole est bien redémarrée.

 

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Décembre, janvier - L’hellébore noire


L’hellébore noire Helleborus ni-ger de la famille des renonculacées.
Noms vernaculaires : rose de Noël, rose de carême, rose de serpent, herbe aux fous…


En décembre, janvier et février, les conditions climatiques sont encore souvent défavorables aux abeilles. Cependant, lors des premières jour-nées où la température atteint et dé-passe la douzaine de degrés, on peut assister aux premiers vols de purifi-cation. Si à proximité du rucher sont disposées quelques plantes à florai-son hivernale et précoce, on peut même assister aux premières séan-ces de butinage de l’année.
Originaire de quelques secteurs des Alpes en France, l’hellébore noire fait partie de cette liste avec le noi-setier, la bruyère d’hiver, et quel-ques autres..

 

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En novembre - Le safran cultivé


Le safran cultivé (Crocus sativus) de la famil-le des iridacées.
Noms vernaculaires : crocus domestique, or rouge…


Les crocus sont surtout connus pour leurs nom-breuses espèces botaniques et améliorées à flo-raison pré-vernale et printanière de février à fin avril. Pourquoi ne pas essayer une espèce à flo-raison automnale qui permettra aux butineuses de récolter leurs dernières pelotes de pollen et à l’apiculteur de joindre l’utile à l’agréable ?
En effet, outre son aspect décoratif indéniable, ce crocus permet de récolter l’épice la plus chè-re au monde, le véritable safran.

 

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En septembre - Hirschfeldie grisâtre


Hirschfeldie grisâtre (Hirschfeldia incana) de la famille des brassicacées.
Synonymes : Brassica adpressa, Hirschfeldia adpressa, Sinapis incana
Noms vernaculaires : roquette bâtarde, faux rapistre, tiéloque…
Comme un grand couturier décline ses modèles autour d’un thème fédérateur, la famille des brassicacées présente plus de 3 200 variations autour du même thème floral. Ceci en fait une famille très homogène, facilement reconnaissa-ble au premier coup d’oeil. Mais cela compli-que aussi fortement la détermination d’espèces parfois tellement voisines qu’elles portent le même nom commun. C’est par exemple le cas des roquettes. Trois plantes au moins revendi-quent cette dénomination. Elles ont en commun leur origine plutôt méridionale (même s’il est possible de les rencontrer et/ou de les cultiver un peu partout) et surtout leur saveur forte très appréciée en mélange avec des salades (mesclun) et dans la cuisine d’origine italienne.

 

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En juillet - août, le sapin blanc


Le sapin blanc (Abies alba) ou sapin pectiné ( Abies pectinata) de la famille des pinacées.
Le sapin appartient à la classe des conifères, plantes relativement archaïques qui ont inventé les graines mais pas les fruits. Ce que l’on ap-pelle «pomme de pin» ou parfois « cocotte » est en réalité un rameau profondément modifié qui porte directement les graines sans aucune protection d’où la dénomination de gymnosper-mes (graines nues) utilisée par les spécialistes pour désigner ce type de plantes.
Apparus bien avant les insectes pollinisateurs, les conifères utilisent le vent pour assurer le transport de leur pollen. On parle de plantes à pollinisation anémophile. On pourra donc s’é-tonner de trouver le sapin dans une liste de plantes mellifères.
S’ils ne produisent pas de nectar, les conifères sont souvent parasités par des insectes piqueurs-suceurs et notamment par des pucerons qui, se nourrissant de la sève élaborée, peuvent pro-duire du miellat à partir duquel les abeilles éla-boreront un miel foncé riche en sels minéraux.

 

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En juin, la ronce frutescente


La ronce frutescente offre un nouvel exemple de l'importance d'utiliser des noms scientifiques universellement reconnus pour désigner les plantes car les noms usuels ou les noms vernaculaires prêtent souvent à confusion. C'est le cas de l'appellation mûrier qui en réalité désigne plusieurs espèces du genre Morus, arbres exotiques introduits d'Asie en France soit pour l'élevage du ver à soie (mûrier blanc = Morus alba) soit comme arbre fruitier (mûrier noir =Morus nigra), soit com-me arbre d'ornement (mûrier à feuilles de platane = Morus bombycis ou Morus kagayamae ).
Les « fruits » de ces trois espèces ressemblent beaucoup à ceux de la ronce des bois mais bien que très sucrés à complète maturité, ils sont souvent plus fades. De plus, la partie charnue ne provient pas exclusivement de l'accroissement des carpelles mais également de parties annexes de la fleur et notamment du périanthe (calice et corolle). En outre, ils ne contiennent pas de « pépins » contrairement à ceux de la ronce frutescente.

 

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